A la découverte de Nueil sur Layon …

Si vos pas glissent au gré de vos rêveries, par un doux matin de printemps, empruntez les chemins pédestres. A travers prairies, vignes, bois et étangs, vous aurez la possibilité de parcourir deux boucles de 10 et 15 kms.

Vous pourrez aussi longer le layon , vous asseoir au plan d’eau  et admirer la lumière du lieu et la transparence de l’eau. Tout près de vous, le terrain de camping , calme et bien protégé, attend les vacanciers et les gens de passage.

Mais Nueil offre aussi aux curieux ses 7 châteaux et manoirs, tous privés. De la route, vous
pourrez admirer le château de la Boissonnière, édifice du XVème siècle, au portail flanqué d’imposantes tours rondes. Il fut brûlé en 1794 et reconstruit au XIXème siècle dans le style Louis XIII. Plus loin, attardez-vous devant les châteaux de Vaillé Rochereau, face à face, tous deux de style néogothique. Suivez la route qui traverse le bois et vous apercevrez le château de la Chesnaie, autrefois château fort. En revenant sur le bourg, un petit coup d’œil au manoir de Vaillé Brezé puis sur les hauts de Nueil, les châteaux de la Grise et de Preuil.

 
Mais peut-être aurez-vous envie d’entrer dans l’ église dédiée à St Hilaire : elle est nouvelle, construite à partir de 1887. C’est un édifice de style néogohique surmonté d’un clocher en façade à la flèche de pierre. Elle est composée d’une vaste nef et de chapelles adjacentes, chapelles autrefois réservées aux familles nobles dont on peut voir certains blasons sur les vitraux.
Elle remplace une église très ancienne du XIème siècle, aux fenêtres romanes. En bordure du bois de la Chesnaie, on peut encore voir une croix de fer forgé  plantée sur un socle : c’est la croix du clocher de la première église de Nueil.

Un petit tour au cimetière ? Outre l’histoire des habitants, vous y découvrirez tout au fond, la tombe de Roderic O’Conor : peintre irlandais né en 1860, il a fait ’acquisition à Nueil d’une maison en 1933. En compagnie de Gauguin et des peintres de Pont Aven, il partagera son temps entre Paris et sa maison angevine jusqu’à sa mort en 1940.

Enfin, ne quittez pas le village sans vous perdre dans les vignes  en compagnie du poète angevin, Joachim du Bellay :
Ceste vigne tant utile
Vigne de raisin fertile
Toujours coutumière d’être
Fidèle aux vœux de son maître,
Ores qu’elle est bien fleurie,
Te la consacre et dédie,
Thenot vigneron d’icelle
Fay donc, Bacchus, que par elle
Ne soit trompé de l’attente
Qu’il a d’une telle plante :
Et que mon Anjou foisonne
Partout de vignes aussi bonnes.

Afin d’emporter dans vos bagages un peu de notre coin aux paysages variés et harmonieux, faites l’acquisition de quelques bouteilles de ce doux coteau du Layon ou de vin rouge d’Anjou si « rond ».
Chez les deux producteurs, vous pourrez aussi trouver quelques foies gras et autres gourmandises.

Vous pouvez consulter le programme des animations de l’Office de Tourisme du Vihiersois Haut-Layon

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